1 Dubar

Dissertation Lagriculture En Cote Divoire

Pour qui arrive de Paris après une brève escale à Bamako, à Niamey ou à Lomé, ce qui impressionne, dès le débarquement à Abidjan, c’est moins la césure existant entre une Europe nantie et l’ensemble des pays sous-développés que le fossé qui ne cesse de se créer, en Afrique même, entre Etats riches et pays démunis.

Le budget de la Côte-d’Ivoire a déjà dépassé le chiffre de 100 millions de francs CFA, chiffre dix fois plus important que celui du budget de pays comme le Niger ou le Togo. Cette prospérité, que d’aucuns s’obstinent depuis dix ans à affirmer fragile, s’explique non seulement par l’esprit d’entreprise qui règne a Abidjan, mais par l’essor continu de productions agricoles que le gouvernement ivoirien s’est appliqué à diversifier.

En 1970, pour 70% la population ivoirienne reste composée de ruraux, et l’on estime que ces derniers constitueront encore 60% de la population en 1980. Selon les statistiques les plus récentes — celles de 1969, — l’agriculture contribue pour plus de 32% à la formation de la production intérieure brute et pour plus de 90% dans les ressources d’exportation. D’autre part, de 1960 à 1969, la valeur la production agricole est passée de 61 milliards de francs CFA à 106 milliards.

Les experts les plus sérieux estiment par ailleurs que c’est au développement de l’agriculture qu’est imputable la croissance d’autres secteurs de l’économie ivoirienne. En effet, l’industrie, dont la progression est spectaculaire, s’est en grande partie développée grâce à la transformation de produits comme le coton, l’huile de palme ou les bois tropicaux.

Enfin, les revenus distribués aux paysans en paiement du café, du cacao et du coton représentent des sommes considérables : plus de 42 milliards de francs CFA, pour ces trois seuls produits, au titre de la campagne 1969-1970.

Un des jeunes membres de l’équipe gouvernementale ivoirienne nous affirmait récemment : «Depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, nous n’avons pas cessé de lancer de nouvelles productions. D’autre part, comme on ne prend au sérieux sur les marchés internationaux que les gros producteurs, nous avons considérablement augmenté nos tonnages...» Et, citant l’exemple d’Israël et celui du Japon, «pays pratiquement privés de ressources naturelles importantes», d’ajouter : «La victoire sur le sous-développement est essentiellement liée à la mise en œuvre d’une bonne politique...»

Ainsi, alors qu’en 1960 seuls le café et les bois exotiques fournissaient d’importantes recettes d’exportation, le cacao, les bananes, les ananas, le coton, le coprah, l’huile de palme et le latex témoignent d’une expansion spectaculaire. D’autre part, l’extension des cultures vivrières — riz et légumes — permet de substantielles économies de devises à un pays qui possède déjà de solides réserves en dollars.

C’est le palmier à huile que les autorités ivoiriennes considèrent comme «le fer de lance de la diversification». L’Institut de recherches sur les huiles et oléagineux (I.R.H.O.) a sélectionné des plantes et créé de nouvelles espèces. Une société d’Etat, la SODEPALM, et ses deux filiales PALMIVOIRE et PALMINDUSTRIE ont été chargées d’exécuter un programme mis en œuvre par les trois ministères du plan, des finances et de l’agriculture dont les trois titulaires sont respectivement MM. Diawarra, Konan Bedie et Sawadogo. Avec l’aide de fonds provenant notamment de la BIRD, de la Caisse centrale de coopération économique, du Fonds européen de Bruxelles (FED) et avec le concours du gouvernement, des résultats spectaculaires ont déjà été obtenus : une production exportable de 150 000 tonnes d’huile de palme, et de 38 000 tonnes de palmistes, un chiffre d’affaires de 9 milliards de francs C.F.A., une masse salariale de 1 milliard 300 millions, la distribution de revenus à 5 300 petits planteurs, etc.

Un autre oléagineux a été l’objet d’une attention particulière : le coprah. Plus de 7 000 hectares de cocoteraies ont été plantées au cours des dernières années, laissant prévoir un supplément de récolte équivalent à 20 000 tonnes de coprah.

La production d’ananas a pratiquement décuplé entre 1960 et 1970 (de 12 000 à 110 000 tonnes) et les exportations d’ananas frais sont passées de moins de 2 000 tonnes à plus de 13 000 tonnes.

De même, au cours de la même période, les exportations de bananes ont doublé.

Discrets sur leurs projets, les Ivoiriens poussent activement divers projets intéressant la culture des agrumes et celle des avocats.

Simultanément, la plantation d’hévéas au moment où le pays accédait à la souveraineté internationale laisse espérer une production ivoirienne de 20 000 tonnes de latex dans le courant des prochaines années.

Le coton, dont l’extension des superficies permet d’envisager la mise en valeur des savanes du nord du pays, procure un revenu à 47 000 petits planteurs. Cette situation nouvelle devrait entraîner la suppression de «la sorte de Dixieland line constituée par la forêt» et promouvoir toutes les régions septentrionales, longtemps restées à l’écart du «miracle économique» ivoirien.

C’est dans la même zone que se développent les rizières, dont la production a doublé en dix ans, dépassant 300 000 tonnes de paddy en 1969.

L’apparition de ressources nouvelles n’a pas fait négliger pour autant les productions traditionnelles : café, cacao et bois. On estime que près de 2 millions de personnes vivent de l’exploitation caféière et que les exportations de café (200 000 tonnes) constituent la principale source de devises étrangères de la Côte-d’ivoire.

La récolte de cacao a doublé en dix ans. Elle a atteint 200 000 tonnes en 1969-1970.

Quant aux bois, ils auraient, pour la première fois en 1969, ravi la première place au café pour les rentrées de devises, le secteur forestier employant 15 000 personnes et participant, à lui seul, pour 10% à la fiscalité ivoirienne.

Les objectifs du gouvernement ivoirien en matière de développement agricole restent ambitieux : maintenir un taux élevé d’expansion du secteur rural, développer la production alimentaire, poursuivre le programme de développement des cultures industrielles et en créer de nouvelles, protéger l’environnement.

D’autre part, ce que souhaitent ardemment tous les dirigeants ivoiriens, décidés à asseoir l’indépendance économique de leur pays et à renforcer l’unité nationale, c’est faire en sorte, selon l’heureuse expression de l’un d’entre eux, qu’ «aucune région ne soit épargnée par le développement».

C’est dans cet esprit que sont simultanément poursuivis les efforts de mise en valeur du Sud — palmier à huile et cacao, — du Nord — coton, riz, kenaff, canne à sucre, — du Centre où la construction du barrage hydro-électrique de Kossou est en cours, du Sud-Ouest, «le Far-West ivoirien» où le port de San-Pedro doit devenir la deuxième porte océane de la Côte-d’Ivoire.

Il existe d’ailleurs six commissions régionales dans les six grandes régions du pays, et, parallèlement à l’expansion agricole, divers projets d’industrialisation intéressant les grandes villes du pays sont en cours. Ils intéressent les deux ports d’Abidjan et de San-Pedro et les quatre agglomérations de Ferkessedougou, Bouake, Dimbokro et Agboville.

Enfin, la Côte-d’Ivoire, «qui constitue un modèle de développement sans ressources minières», se tourne à nouveau vers les ressources de son sous-sol. Après la fermeture de la mine de manganèse de Grand-Lahou, il est question de mettre en exploitation, avec l’aide d’une société américaine, le gisement de fer de Bangolo. Situé près de Man, il recèlerait près d’un demi-million de tonnes de réserves d’un minerai titrant à 40-45% qui pourrait être évacué par San-Pedro.

Dès lors, on comprend les aspects spectaculaires d’une expansion dont Abidjan constitue la vitrine. La capitale ivoirienne prend en effet de plus en plus une allure de «petit Manhattan», impression accentuée depuis la récente inauguration du building de la Caisse de stabilisation des produits agricoles, immeuble le plus élevé du pays et dont la construction aurait, dit-on, coûté plus de 3 milliards de francs C.F.A.

Certes, on reproche à l’ «establishment» local d’absorber la part la plus importante des revenus. Du moins doit-on porter à son actif un important programme de réalisations sociales, notamment dans le domaine de l’habitat à bon marché qui figure au budget pour 1 milliard 500 millions de francs C.F.A. C’est une des nombreuses réalités dont il faut tenir compte, même s’il est exaspérant que l’un des restaurants du plus grand hôtel d’Abidjan propose au menu le steak «double forestier» (1/2 kilo) (sic) au prix de 3 500 francs C.F.A., soit à peu près l’équivalent de la moitié du SMIG ivoirien.

 

 

LA DISSERTATION EN GEOGRAPHIE

    La dissertation est une rédaction organisant avec rigueur et méthode des connaissances sur un sujet précis. C’est une démonstration : vous devez construire une réponse à la question posée, clairement exposée et solidement argumentée. Dans cet exercice, on restitue de façon organisée et ordonnée ses connaissances. Le sujet de type 1 en géographie porte sur une question de cours (ceci suppose donc qu’il faille connaître son cours) et s’accompagne d’un fonds de carte à compléter ou alors d’un schéma ou d’un organigramme.

I- COMMENT PRÉPARER SA DISSERTATION ? LES ÉTAPES

     La dissertation est un exercice aux contours précis qui se traite en plusieurs étapes: Mais avant de commencer tout travail de dissertation, il existe deux préalables: Bien connaître son cours (le sujet de type 1 porte sur une question de cours) pour mobiliser les connaissances, mais aussi ignorer son courspour ne pas tomber dans une reproduction abusive et à contre temps de son cours ou de faits n'ayant rien à voir avec le sujet.

1- D’entrée de jeu, il faut lire et comprendre le sujet : il est important de s’imprégner du sujet, c’est à dire de l’apprécier convenablement. Ceci revient à cerner les bornes spatiales et chronologiques du sujet ; Dans ce cas, ceci permet de connaître l'espace sur lequel porte le sujet et aussi, la ou les parties du cours qui devraient vous aider à bâtir votre démonstration. Il faut connaitre que la dissertation ne consiste pas à reproduire le cours, mais plutôt à ressortir certains éléments du cours qui devraient vous aider à faire le devoir.

2- Il faut analyser des mots clés du sujet, bien définir leur sens et les implications qui en résultent  : les termes qu’il utilise apportent les réponses et cela permet de définir le contenu et les limites du sujet. Le plus souvent s'il s'agit d'un sujet citation "Les volcans associent la belle et la bête" par exemple, il faut prendre la peine de réinterpréter le sujet, c'est à dire dire en ses propres mots comment on a compris le sujet: il s'agit alors de sa reformulation.

3- Faire apparaître la problématique c’est-à-dire l’idée centrale ou le problème soulevé dans le sujet. En d’autres termes : il s’agit de ce dont il est question dans le sujet.

4- On adopte un plan pour organiser ses connaissances. Le plan est le guide de la dissertation, son cheminement logique qui montre comment la dissertation sera traitée, le nombre de parties, leur ordre d'apparition.

5- Mobilisation des connaissances : Après plusieurs lectures, des idées germent de la tête, n’en négligez aucune, notez les toutes au brouillon, ceci permet de sélectionner celles qui vont servir à la démonstration. Après avoir mobilisé ses connaissances, il faut par la suite les classer selon les parties et procéder à un tri de celles qui vont vous aider tout en négligeant celles qui n'apportent rien au devoir

II-LA RÉDACTION DU SUJET

     Après le travail préparatoire, il faut passer à la rédaction du sujet. Chaque sujet comprend une introduction, un exposé et une conclusion. Rédiger un devoir c'est comme conduire une voiture, assurez vous que vous suivez le cap et posez vous toujours cette question: suis je dans la bonne direction ?

A- L’INTRODUCTION : Elle comprend trois parties qui sont : Le préambule, La problématique, Le plan.

Certains écueils doivent être évités : la réponse à la question du libellé à l’introduction ; des introductions longues, véritable fourre tout et allant dans tous les sens ; des introductions bâclées illisibles qui indisposent le correcteur etc. Il faut connaître qu’une bonne introduction permet de montrer que l’on a compris le sujet, et donne les axes de la suite du devoir. Soyez donc synthétique, concis, précis, et allez droit au but. Une introduction ne doit pas dépasser 12 lignes sur la feuille de composition qu'on vous fournit lors de l'examen.

Le préambule : il correspond à amener le sujet. Amener le sujet consiste à trouver un point de départ possible qui permet de déboucher lorsqu’il est bien cerné sur la problématique sans que l’on observe une « cassure ».

Au préambule, on peut utiliser l’approche par définition (de plus en plus rare) ou l’approche généraliste.

Que doit-on trouver dans un préambule ? On doit y trouver : le cadre géographique ou spatial et le thème central. Le cadre spatial est la délimitation du sujet. Cette délimitation peut concerner un espace ou une aire précise (ville, pays, continent, planète). Le thème central peut être une activité, un phénomène, un processus.

Comment doit-on amener le sujet?  On peut pour amener le sujet, partir de : l’importance ou de la place d’une activité, de la mise en évidence de certains faits (géographie économique) ou alors du fonctionnement, de la description ou de la présentation d’un phénomène, d’un processus (géographie physique).

La problématique C’est la question soulevée par le sujet, le problème que l’on doit résoudre. Dégager la problématique revient à exposer le problème contenu dans le sujet, elle répond à : « de quoi est-il question dans le sujet ? » Comme expressions pour l’annoncer, on peut utiliser : le sujet pose le problème de, il est question ici de ; le problème soulevé ici est etc. On peut également produire une problématique sous forme de question (une question qui permet de traiter le sujet et sert de colonne vertébrale à l’élaboration du plan) en utilisant des adverbes ou adjectifs interrogatifs: Comment, qu’est ce qui, pourquoi ?

Le PLAN : c’est le guide de la dissertation. Il indique les idées principales qui constituent l’articulation du devoir. Il découle directement de la problématique. Il n’est rien d’autre alors qu’une manière logique et ordonnée d’exposer votre pensée. Vous l’annoncez pour que celui qui vous lit sache où vous allez et quelle est votre démarche. En géographie, le plan est souvent suggéré par le libellé du sujet. Ex : l’informel dans les villes du Tiers monde : avantages et inconvénients : on a une première partie concernant les avantages et la seconde, les inconvénients. Les mouvements des plaques et leurs conséquences (1er partie : mouvements, 2e partie : leurs conséquences), Structure et rôles de l’atmosphère. De nos jours, il existe la consigne de travail qui donne les orientations par rapport à comment traiter le sujet.

Pour annoncer le plan, des expressions comme : D’une part, d’autre part, dans un premier temps, et dans un second temps (pour les plans à deux parties), successivement, tour à tour, d’abord, ensuite, enfin, par la fin etc. (pour les plans à trois parties) A ces expressions, vous devez associer des verbes qui expriment l'intention ou l'objectif que vous voulez atteindre. Le choix des verbes doit de ce fait être très judicieux. Comme verbes: analyser, identifier, énumérer, ressortir, présenter, donner, montrer, inventorier etc.

B- L’EXPOSE OU DÉVELOPPEMENT :Le développement traite en détail la problématique. Il est divisé en parties (2-3) résumables en une phrase et alimentées en paragraphes. Chaque partie se décompose en plusieurs paragraphes (2 au minimum et 4 au maximum), dont chacun traite un point particulier. Chaque paragraphe correspond à une idée et à une seule idée illustrée par un ou deux exemples. En clair, on peut retenir qu’un paragraphe = une idée à laquelle s’ajoutent une démonstration ou une explication/description et un ou deux exemples, des schémas et ou des données statistiques.

Le début de chaque partie annonce son contenu : c’est la phrase d’introduction de partie. Vous exposez l’idée principale en disant en une ou deux phrases ce que vous allez développer, c'est-à-dire le contenu des paragraphes qui suivent. La partie se termine sur une conclusion annonçant la partie suivante. On parle de conclusion partielle : phrase faisant la liaison avec la partie suivante. Elle résume les résultats de l’argumentation et ouvre sur la partie suivante) ; Pour ce qui est du raisonnement géographique : on identifie l’idée à développer (sa présentation), on décrit son fonctionnement ou on explique son mécanisme et on l’illustre à l’aide d’exemples, de statistiques, de schémas ou de citations etc. Pour mieux organiser son travail on peut adopter un plan détaillé où figurent les parties (leur nombre et leur titre) et les sous parties ou paragraphes ou idées, leur développement et les exemples/schémas/statistiques qui les illustrent. Ce plan peut apparaître sous forme d’une matrice d’idées.

Pour la présentation, on doit voir la structure de votre démonstration. Au 1er coup d’œil, on doit voir où sont vos parties et combien il y a de paragraphes dans chacune d’elles. Allez à la ligne au début de chaque paragraphe. Il faut éviter une argumentation muette qui ne fait pas appel aux exemples, et est peu explicite. Il faut utiliser un style simple, des phrases courtes (sujet –verbe- complément).

Bon à connaître : Dans toute dissertation, le développement est noté sur 8 ou 12 points répartis ainsi qu’il suit : (4) 8 points pour les connaissances, 02 points pour l’organisation des idées, et 02 points pour l’argumentation et les exemples.

1- Les connaissances sont des idées que vous devez ressortir et développer au cours de votre travail. Ce sont ces idées qui constituent la partie charnière de votre développement. Il y a à cet effet un certain nombre d’idées à ressortir dans tout devoir. Il se situe généralement entre 4 et 6 pour toutes les parties en fonction du type de sujet. Barème: 4 à 8 points

2- L’ordonnancement des idées : une fois les idées ressorties, il faut les organiser en partie, en paragraphes pour former un tout cohérent. Ces idées doivent s’enchaîner logiquement. Il faut entre 2 et 4 paragraphes par partie. Il faut songer à équilibrer les parties tant dans leur importance que dans leur contenu. Ces idées principales défendues par des arguments précis et justifiées soient ordonnancées les unes avec les autres de façon cohérente. Utilisez alors des transitions pour rélier vos parties, des introductions partielles pour annoncer le contenu de vos parties, respectez l'ordre que vous avez établi à l'introduction. Barème : 2 points

3- Argumentation et exemples. Les idées sont développées (expliquées, décrites) à l’aide d’arguments et illustrées par des exemples, des citations, des schémas ou des statistiques. Tout élève est jugé sur sa capacité à souligner les grandes idées et à les relier entre elles de manière cohérente. Alors illustrez vos paragraphes, citez des auteurs, des statistiques, faites des schémas etc. Ne faites jamais un devoir où vous ne développez et illustré pas. Barème : 2 points

On résume: dans tout développement d'une dissertation , vous devez:

1- Commencer par une introduction partielle qui annonce le contenu des paragraphes qui suivent, c'est à dire ce que vous allez développer;
2- Organiser vos parties en paragraphes et songer à les équilibrer;
3- Développer vos paragraphes, c'est à dire énoncer une idée, la développer ou l'expliquer et l'illustrer par des schémas, des exemples, des statistiques;
4- Aller à la ligne au début de chaque paragraphe:
5- Terminer sa partie par une conclusion partielle qui fait le bilan de la partie écoulée (ce qu'on peut retenir) et ouvre sur la prochaine partie (ce qu'on doit faire)

C- LA CONCLUSION:

      La conclusion marque la fin du raisonnement, ouvre si possible sur d’autres perspectives ou d’autres pistes de réflexion, et reformule les divers aspects. C’est en somme le prolongement de l’analyse. Évitez d'utiliser des expressions telles: en définitive, en somme, au crépuscule de notre devoir, arrivé au terme de notre analyse, pour conclure, en conclusion etc. Ses parties sont les suivantes :

- Le bilan de l’analyse : on reprend les étapes de la réflexion (comment elle a été menée): Il faut éviter des expressions comme: en définitive, il était question, pour conclure etc.

-La réponse à la problématique synthèse en quelques phrases du résultat de la recherche, le résultat auquel on est parvenu

- L’ouverture ou l’élargissement ou les perspectives : ici on ouvre la réflexion vers de nouvelles pistes de réflexion, partant du travail déjà effectué, bref une nouvelle idée qui la prolonge.

SUJET 1

Importance et problèmes des régions volcaniques.

Remarques générales sur le sujet: D'entrée de jeu, il s'agit d'un sujet lié au volcanisme. Il concerne à cet effet toutes les régions volcaniques du monde et par conséquent, les exemples doivent sortir de toutes les régions du monde où ont lieu les activités volcaniques. De plus la partie du cours qui doit nous aider à traiter ce devoir est celle portant sur les atouts et problèmes du volcanisme. Par conséquent, il faut d'ores et déjà savoir comment mobiliser ses connaissances et ignorer les autres parties du cours.
Interrogation du sujet: espace concerné: Monde entier, Approche: mise en évidence des faits ou approche historique Problématique: Quelle est l'importance des volcans et les problèmes qu'ils font courir à l'homme? Plan note, le plan est déjà suggéré par le libellé du sujet:
I- Importance,1- Agricole, Géothermique, touristique (3paragraphes)
II- Problèmes:1- Pertes en vie humaines, 2- dégâts matériels, 3- modification paysagère (3paragraphes)

Introduction:

     Les hommes ont toujours côtoyé les volcans, les louant ou les craignant pour de multiples raisons. Quels avantages les hommes tirent-ils de vivre dans les régions volcaniques et les risques qu'ils en courent? D'une part, on montrera l'importance des régions volcaniques pour les sociétés humaines qui s'y trouvent, et d'autre part on s’appesantira sur les problèmes qui en découlent.

            Pour de multiples raisons, les hommes choisissent de côtoyer les volcans et de vivre dans les régions volcaniques tirant ainsi profit de leur présence (IP). La première motivation est d'ordre agricole: les éruptions volcaniques parsèment leur voisinage de matériaux légers (cendres, lapillis), ce qui augmente la fertilité des sols. Les régions volcaniques deviennent alors des régions à forte densité agricole (Sud Espagne, Sud Ouest Camerounais) (Para1)
          En outre, il y a la possibilité d'exploiter la géothermie pour la production de l'électricité grâce à certaines techniques comme le procédé RCS. L'énergie captée des entrailles de la terre est ainsi utilisée pour produire de l'électricité. De nombreux pays comme l'Islande, les États Unis et l'Italie dépendent pour une partie de leur électricité, de la géothermie. (para2)
       Enfin, les éruption volcaniques créent des formes de relief pittoresques (pics du Mindif, Geysers de Yellow stone, lacs mâle et femelle du Mont Manengouba),  qui attirent les touristes, contribuant ainsi à faire entrer les devises. Cette contribution au tourisme fait vivre de nombreuses régions dans le monde comme Yellow Stone aux États Unis (apara3). Si par certains aspects les régions volcaniques sont importantes pour l'homme, par d'autres elles constituent une menace grave pour lui et ses infrastructures. (Cp)

          Les régions volcaniques peuvent dans certains cas constituer une menace pour les sociétés humaines (IP). Les éruptions volcaniques constituent la principale menace ou risque que les régions volcaniques font courir aux hommes. Ce sont surtout les éruptions explosives avec avalanches incandescentes et les lahars qui font le plus de dégâts. On se souvient encore des lahars du Nevado Del Ruiz en Colombie et la nuée ardente de la montagne Pelée. (para1)
         La seconde menace que les régions volcaniques font courir aux hommes concerne les destructions de leurs infrastructures (ponts, routes, habitats etc) à la suite d'éruptions. On se rappelle que certaines éruptions volcaniques (Vésuve, Nyiragongo) ont détruit partiellement ou entièrement des villes (Pompéi, Goma en RDC Herculanum) (para2)
         Enfin, les éruptions volcaniques peuvent perturber le relief, inverser le tracé des cours d'eau, causer des hivers volcaniques et carrément perturber la progression d'une ville (cas de Ngaoundéré, de Nkongsamba). On se rappelle qu'en Islande , à la suite d'une éruption volcanique la vague de froid qui s'est abattue sur le pays a causé des famines graves. (para3)

Conclusion

       A cause de leur importance, les hommes côtoient les régions volcaniques, mais en subissent en cas d'éruption, les conséquences(B). Toute fois, les enjeux étant plus forts que les problèmes, les hommes continuent à occuper les régions volcaniques qui deviennent de facto des zones de fortes densités humaines (RP). Face à la forte croissance démographique et à l'attrait des régions volcanique, des mesures de sécurité doivent être prises pour minimiser l'impact des effets néfastes des éruptions volcaniques sur les sociétés humaines (O).

PROBATOIRE CDE 2009

SUJET 1 : LES ROCHES DE L’ECORCE TERRESTRE : MISE EN PLACE ET UTILITE.

Consigne de travail : le candidat mettra l’accent sur le mode de formation et les usages ou l’utilité des différentes catégories de roches.

INTRODUCTION : La terre est une planète rocheuse ou tellurique. Elle est constituée de ce fait d’une multitude de roches qui se mettent place suivant plusieurs procédés. Il est question dans ce sujet de montrer comment se forment ces roches et de donner leur utilité. D’où la nécessité pour nous de présenter d’une part comment ces roches se mettent en place ces roches, et d’autre part leur utilité.

       La mise en place des roches dépend de la typologie  de celles-ci. Il existe ainsi trois grandes catégories de roches qui ont chacune leur mode de formation. La première catégorie concerne les roches magmatiques ou ignées ou cristallines : elles sont issues du magma et résultent du refroidissement et d’une cristallisation plus ou moins totale de celui ci. Lorsque ce refroidissement se fait en surface, il est rapide et on aboutit à des roches volcaniques ou effusives : les basaltes, les andésites. Par contre s’il se fait en profondeur, il est lent et on a des roches plutoniques ou intrusives : le cas du granite, des diorites, des monzonites.

      La seconde catégorie est constituée de roches sédimentaires : elles proviennent de l’altération d’autres roches. On  les classe en fonction de leur origine. On distingue ainsi les roches sédimentaires d’origine détritiques tels que le sable, les grès ; d’origine biochimique (marnes) ; d’origine authigène (la potasse, gypse) et d’origine biologique (charbon, lignite).

       Enfin, on a les roches métamorphiques constituent la dernière catégorie et sont issues de la transformation sous l’effet de la température et de la pression des roches pré existantes (magmatique et sédimentaire) celles –ci subissent des transformations dans leur structure et leur minéralogie. Les roches dépendent du type de métamorphisme (général, dynamo métamorphisme, métamorphisme de contact) et se forment par apport de chaleur (thermométamorphisme), sous l'effort de fortes températures et de fortes pressions ou alors tout simplement sous l'effet de la pression lithostatique. Autant de processus qui genèrent des granites anatexites, des schistes, des cornéennes. Intéressons nous maintenant à l’importance des roches. Les roches se mettent en place suivant plusieurs modalités et de leur exploitation, les hommes tirent de nombreux bénéfices.

 

        Les roches de l’écorce terrestre sont d’une grande utilité pour les êtres humains. Elles servent à la construction et de la décoration. En effet plusieurs roches à cause de leur structure servent à la construction des bâtiments et des édifices (pyramides de Kheops), d’autres sont utilisées pour la protection des littoraux (enrochement), la décoration. Parmi ces roches, on a les diorites, le marbre, le sable. Les roches sont utilisées utilisés comme matière première pour le ciment (Les calcaires). Pour le bitumage des roches, (la pouzzolane) et pour la et la fabrication d’objet (poterie, verrerie).

      Les roches ont des vertus thérapeutiques et culinaires. C’est ainsi que le sel germe et le sel sont utilisés dans la cuisson des aliments ; le kaolin est utilisé comme « masque » pour le visage et beaucoup apprécié des femmes.

      Sur le plan économique l’exploitation de certaines roches fait rentrer des devises.  C’est le cas des diamants, du pétrole, du charbon, de la lignite, des sables et autres graviers. De nombreux pays dans le monde fondent aujourd’hui leur économie sur l’exploitation des roches (Afrique du Sud– diamants ; Libye – pétrole).

CONCLUSION : L’écorce terrestre est constituée d’une multitude de roches. Celles ci ont des modes de formation qui sont fonction de leur hypologie et sont utiles à l’homme à plusieurs fins. L’exploitation économique de certaines de ces roches a permis à plusieurs pays d’amorcer leur décollage industriel

  PROBATOIRE A-B 2010

Sujet I : Atouts et freins au développement industriel des pays du Tiers-Monde.

Consigne de travail : Le candidat traitera des atouts naturels et humains, des freins économiques et techniques

ÉTAPES DE LA DÉMONSTRATION

  • Étape 1 : Lecture et imprégnation (interrogation) du sujet à travers ses mots clés : Atouts, Freins, développement industriel, pays du Tiers-monde
  • Étape 2 : Délimitation de mon cadre spatial et du thème. Aire concernée : Les pays du Tiers-monde, c'est-à-dire les pays sous développés ou en voie de développement.
  • Approche :Mise en évidence des faits ou contraste (Existence de MP, pourtant retard économique
  • Thème : L’industrialisation de cette partie du monde : atouts & obstacles. Au sortir de cette étape, je dois connaître le cours qui va m’aider à traiter le sujet : Les obstacles au développement industriel du Tiers-Monde. Ceci me permet de mobiliser les connaissances
  • Étape 3 : Je ressors la problématique : Quels sont les atouts et les freins au développement industriel des pays du Tiers-monde ?
  • Étape 4 : J’adopte un plan qui est déjà suggéré par le libellé du sujet et la consigne de travail. Dans le plan, je dois sélectionner les idées qui vont m’aider à bâtir la démonstration. Il faut noter que vous pourrez avoir dans le cadre de pareils sujets, assez d’idées. Un tri doit donc s’opérer pour ne pas transformer votre devoir en une fourre tout. Ce sujet comprend des idées secondaires et des sous idées secondaires

I-      LES ATOUTS AU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL

  1.      Atouts naturels (énorme potentiel minier et énergétique, richesse des sols)

2-     Atouts humains (population dynamique, main d’œuvre abondante et à forte productivité, ingénieurs qualifiés)

II-     LES FREINS AU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL

  1. Freins économiques (politiques fiscales et parafiscales peu souples, absence de capitaux
  2. reins techniques (potentiel industriel limité & peu diversifié, retard technologique)

Étape 4 : Je ressors les éléments de ma conclusion

Bilan : L’industrie des pays du Tiers monde regorge d’énormes atouts, malgré la récurrence de nombreux obstacles

Réponse problématique : L’importance et la diversité des atouts naturels et humains ne peuvent pas favoriser le décollage industriel des pays du Tiers monde si des freins techniques et économiques persistent

Ouverture : La diversification des secteurs d’activités et des partenaires économiques ne peuvent-elles pas constituer un tremplin pour l’émergence des pays du  Tiers monde en tant qu’entité industrielle ?

INTRODUCTION :

Les pays du TIERS-MONDE, malgré leur énorme potentiel énergétique et minier, l’abondance de la main d’œuvre, font encore face pour ce qui est de leur développement industriel à d’énormes difficultés. (Préambule). Quels sont les atouts dont dispose l’industrie de ces pays et les obstacles auxquels elle fait face ? (Problématique sous forme interrogative) Il question dans ce sujet d’identifier les atouts dont bénéficie l’industrie de ces pays et les obstacles qui l’empêchent réellement de décoller. (Problématique sous forme affirmative). D’où la nécessité pour nous de ressortir d’une part les atouts naturels et humains de cette industrie, et d’autre part d’identifier ses freins économiques et techniques (Plan)

          Pour leur développement industriel, les pays du Tiers monde bénéficient de nombreux atouts naturels et humains (Phrase d’introduction de partie) Au rang des atouts naturels, on a l’existence d’un énorme potentiel énergétique et  minier dans le sous sol de ces pays. C’est le cas des pays comme  l’Afrique du Sud et la RD Congo qui sont considérés comme des scandales  géologiques. (para 1)
          En plus, la présence de nombreux cours d’eau entrecoupés de chutes et de rapides permet de construire des barrages hydroélectriques qui produisent de l’électricité indispensable au fonctionnement des industries. (para 2)
         Sur le plan humain, la population des pays de cette partie du monde est majoritairement jeune et dynamique. On y rencontre également une main d’œuvre dynamique, diversifiée, à haute productivité. C’est pourquoi, cette main d’œuvre est courtisée par les multinationales. (@ 1)
         En outre, grâce à un enseignement de qualité, on trouve dans ces pays, de grands ingénieurs et d’ouvriers qualifiés dont a besoin l’industrie. C’est le cas des pays comme l’Inde, la Corée qui sont des pays de main d’œuvre. (para 2) Malgré ces atouts indéniables, l’industrialisation tarde encore à décoller dans ces pays à cause de nombreux obstacles. (CP).

       L’industrialisation du Tiers monde est entravée par de nombreux freins dont les plus importants sont économiques et techniques (IP) Sur le plan économique, l’industrie du TIERS-MONDE souffre du manque de capitaux. Il est donc difficile d’avoir un décollage industriel si les capitaux manquent et si les États ne subventionnent pas ces industries. (para 1)
      Outre les capitaux, on note des mauvaises politiques fiscales et parafiscales qui étouffent les industries. Celles-ci croupissent sous le poids de nombreuses charges fiscales et dans ces conditions, sont obligées de mettre la clé sous le paillasson. para 2)
        Sur le plan technique, le potentiel industriel des pays du TIERS-MONDE reste limité et se réduit dans l’ensemble aux agro industries. L’industrie y est peu diversifiée et embryonnaire. (para 1)
      On note enfin que l’industrie de ces pays accuse un énorme retard technologique. Ce retard technologique ne permet pas à l’industrie de ces pays de concurrencer celles des pays développés. (para 2)

CONCLUSION

(Bilan) L’industrie des pays du Tiers monde regorge d’énormes atouts, malgré la récurrence de nombreux obstacles. (Réponse problématique) L’importance et la diversité des atouts naturels et humains ne peuvent pas favoriser le décollage industriel des pays du Tiers monde si des freins techniques et économiques persistent. (Ouverture) La diversification des secteurs d’activités et des partenaires économiques ne peuvent-elles pas constituer un tremplin pour l’émergence des pays du  Tiers monde en tant qu’entité industrielle ?

SUJET: Les mouvements des plaques et leurs conséquences

 Remarques générales sur le sujet: Il s'agit d'un sujet de type 1 ou question de cours qui porte sur une partie d'un cours intitulée la tectonique des plaques. De plus, le sujet tel qu'il est libellé a déjà un plan qui suggère un travail en deux parties: d'un côté, les mouvements des plaques et de l'autre, leurs conséquences. Il reste donc à trouver: l'approche, la problématique, de mobiliser les connaissances pour densifier son plan.

  • Préambule: cadre spatial: partie superficielle de la terre (lithosphère); Approche: Présentation de cette partie, de son fonctionnement
  • Problématique: Quels sont les mouvements qu'effectuent ces plaques et les conséquences qui en découlent? (ou une autre approche: Il est question des mouvements qu'effectuent ces plaques et des conséquences qui en découlent).
  • Plan: plan en deux partie d'une part, d'autre part ou dans un premier temps, un second temps.....1ere Partie: Les mouvements des plaques (verbe: identifier, énumérer); 2e partie: Les conséquences de ces mouvements (verbes: présenter, mettre en relief)

 

PLAN DÉTAILLÉ CI DESSOUS

       I- Mouvements des plaques

  1. : mouvements de convergence (subduction, collision)
  2. - Mouvements de distension (écartement)

3- Mouvements de cisaillement (coulissage)

       II- Conséquences de ces mouvements

  1. Conséquences convergences (chaines de montagne, fosses, volcanisme, séismes,
  2. Conséquences distension (ouverture des océans, naissance du plancher océanique, séismes, volcans)
  3. Conséquences cisaillement (failles, séismes)

 

Introduction: La partie superficielle de la terre, connue sous le nom de lithosphère est découpée en une vingtaine de plaques qui sont constamment en mouvement.Quels sont les mouvements qu'effectuent ces plaques et les conséquences qui en découlent? ou  Il est question des mouvements qu'effectuent ces plaques et des conséquences qui en découlent). D'une part, identifions les mouvements qu'effectuent ces plaques et d'autre part, présentons leurs conséquences.

     Sous l'effet des courants de convection du manteau, les plaques effectuent trois types de mouvements: la convergence, la divergence et le cisaillement. La convergence est la rencontre des plaques et ici, on a le mouvement de subduction lorsqu'une plaque dense passe sous une plaque moins dense et s'enfonce dans l'asthénosphère ex. Nazca sous plaque sud américaine; la collision qui est la rencontre de deux plaques de même nature et de même densité ex. plaque indienne et plaque eurasienne.(para 1)
    La distension est un autre type de mouvement des plaque qui se passe au niveau des dorsales ou des rifts.On parle aussi d'écartement ou divergence. les procédés sont les suivants: bombardement, bombement, fracturation (para2)
    Enfin, le cisaillement ou transcurrence ou coulissage est le dernier mouvement. Il s'agit d'un déplacement horizontal ou latéral des plaques avec comme exemple, la faille de San Andréas en Californie.(para3) De ces mouvements de plaques, découlent plusieurs conséquences.(Transition)

      Les conséquences issues des mouvements des plaques dépendent des types de mouvements effectués par ces plaques.     La convergence engendre comme conséquences, la formation des chaines de montagne de subduction (Andes), de collision (Himalaya). On a aussi, la naissance des fosses océaniques profondes (Mariannes), des séismes profonds et d'un volcanisme explosif. (para1)
       Les conséquences de la distension quant à elles sont: l'ouverture des océans (Atlantique) ou la rupture prochaine d'un continent (rift Est africain), un volcanisme et des séismes sous marins et la naissance du plancher océanique (para2)
       Enfin le cisaillement produit comme conséquences: l'apparition des failles comme celle de San Andréas longue de près de 400 km, la naissance des séismes superficiels et très destructeurs.(para3)

Conclusion: (Bilan)La lithosphère n'est pas stable au regard des mouvements effectués par les plaques. (réponse problématique) L'ouverture des océans, les séismes, la formation des chaines de montagnes sont la conséquence de la mobilité des plaques.(ouverture) Au rythme de ces mouvements, il faudra s'attendre d'ici quelques millions d'années, selon le modèle de Ray Livermore et les cycles de Wilson,  à la modification et au remodelage du "visage" de la terre.

Sujet 1: La rupture de l’écosystème de la forêt équatoriale: causes, conséquences et solutions (Probatoire CDE 2012)

Après la lecture du sujet, je commence par mon introduction

Espace concerné: forêt équatoriale présente en Asie, Afrique et en Amérique

Problème soulevé: Causes de sa rupture, ses conséquences et les solutions

Approche utilisée: Description ou présentation de cet écosystème

Plan détaillé (2 à 3 idées par parties) j’opère une sélection d’idées du cours.

1– Causes rupture  (IP: La forêt équatoriale est la plus menacée des forêts mondiales)

  1. Besoin des terres agricoles
  2. Commerce du bois
  3.  Extension des villes (CP: Ces atteintes à la forêt s’accompagnent de nombreuses conséquences)

2– Conséquences

  1. Disparition des espèces animales et végétales
  2. Perturbation du cycle de l’eau et du climat)
  3.  Appauvrissement des sols (CP: Face aux multiples conséquences issues de la déforestation, il faut proposer des solutions)

3– Solutions à envisager pour sauver les forêts

  1.  Utiliser des bois éco certifiés
  2.  Reboiser
  3.  Éduquer les populations

INTRODUCTION:

            La forêt équatoriale fait partie des plus grands massifs forestiers du monde. Elle  est localisée  autour de l’équateur dans trois  continents: l’Afrique, l’Asie et l’Amérique. Mais il s’agit d’un écosystème fragile car en proie à plusieurs menaces. Quels sont les causes de la rupture de cet écosystème, les conséquences qui en découlent et les solutions de ré médiation ? Successivement, identifions les causes de la déforestation, les conséquences issues de celle-ci et esquissons un plan d’action pour sauver les  forêts tropicales.

             La forêt équatoriale est la plus menacée des forêts mondiale. Les causes sa rupture sont nombreuses. On a tout d’abord le besoin des terres agricoles par les populations locales qui coupent les arbres pour planter les cultures, ce qui réduit leur superficie.
            De plus, le commerce de bois met également en péril cette forêt. Des arbres y sont coupés pour être commercialisés surtout dans les pays occidentaux. Ceci participe alors à la réduction des espaces couverts par la forêts et on estime à 140 000 kilomètres carrés, la superficie des forêts qui disparait chaque année.
            Enfin, l’extension des villes se fait parfois aux dépens de cette forêt à cause surtout de l’urbanisation galopante et non maitrisée. Au Brésil par exemple, la forêt amazonienne est détruite pour laisser la place à des projets immobiliers. Pour de multiples raisons, la forêt est détruite, destruction s’accompagnant de multiples conséquences.

                  Les conséquences de la déforestation sont nombreuses. On a, la disparition des espèces animales végétales parfois encore non répertoriées du fait de la disparition de leur espace vitale,  ce qui peut conduire même à leur extinction. Chaque minute, c'est environ 7 espèces qui disparaissent de la terre.

             En outre, la disparition de la forêt perturbe le cycle de l’eau et même du climat dans la mesure où celle-ci  joue un rôle dans ces deux processus à travers l’évapotranspiration, et qu’elle fait respirer la planète. Ainsi, quand la forêt est détruite, des déséquilibres apparaissent au niveau de ces processus, les déréglant complètement.

             Enfin, la disparition de la forêt entraine un appauvrissement des sols. Cette dernière protège les sols et quand on coupe les arbres, le sol perd cette protection et surtout ses éléments nutritifs superficiels. Il est alors urgent d’adopter des solutions pour la protection des forêts

               Parmi les solutions à envisager pour sauver les forêts tropicales, il faut utiliser des bois éco certifiées, c'est-à-dire ceux qui proviennent des forêts durables dont l’exploitation est soumise à des normes et la vente règlementée.
              Une autre solution est le reboisement qui consiste à planter des arbres  sur des espaces autrefois occupés par des forêts pour permettre la régénération de celles-ci.

              Il faut également éduquer les populations riveraines des forêts et celles qui les exploitent. Il  s’agit de montrer à celles-ci comment protéger exploiter durablement la forêt.

Conclusion: Les forêts tropicales sont des écosystèmes dont l’importance est vitale aussi bien pour la planète que pour les hommes; mais pour de multiples raisons, ces forêts sont détruites, destruction qui s’accompagne malheureusement de nombreuses conséquences. Il apparaît alors impératifs de sauver ces forêts, car leur disparition fera courir de graves dangers à l’homme sur dans la zone intertropicale. 

 BACCALAUREAT

Sujet 1:Le plateau sud camerounais

 Vous insisterez sur les transports et leurs problèmes.

 Introduction: Le plateau Sud camerounais constitue l’une des plus grandes régions du Cameroun en termes de superficie, de population et de production agricole. Comment se présentent les transports dans cette région? D’une part, on va identifier les différents types de transports dans cette région, et d’autre part, les difficultés auxquelles ils sont confrontés.

     Il existe sur le plateau sud camerounais, plusieurs types de transports. Les transports terrestres sont les plus importants et les plus diversifiés. Ils sont représentés par les transports routiers comprenant des axes bitumés tels Yaoundé Bafia, Yaoundé Bertoua, de nombreux axes non bitumés et des pistes rurales. Le transport ferroviaire est représenté par le transcamerounais, précisément la ligne du centre Eséka Yaoundé Belabo assurant le transport des marchandises et des biens.
    On a aussi le transport fluvial avec l’existence des cours d’eau navigables par des biefs. C’est le cas du Nyong et son bief Mbalmayo– Ayos.
   Le plateau sud camerounais bénéficie également du transport aérien avec des aéroports de classe internationale comme celui de Yaoundé Nsimalen et des aéroports secondaires comportant des pistes d’atterrissage comme ceux de Bertoua, Ebolowa.
   Enfin et plus récemment, on a eu l’introduction du transport par câble avec l’introduction de la fibre optique. Le plateau Sud camerounais bénéficie certes de plusieurs types de transport, mais ceux-ci sont confrontés à de nombreux problèmes.

       Les problèmes de transport sur le plateau sud camerounais sont entre autres:  La persistance de l’enclavement: de nombreuses régions de cette partie continuent à être enclavées comme le Sud, l’Est, à cause de l’absence des voies routières et ferroviaires.
      On note l’absence d’un véritable système de transport qui se traduit par le déficit de complémentarité entre les différents types de transport.
     Un autre handicap de poids est la praticabilité saisonnière des routes non bitumées qui fait que certaines parties de cette région sont coupées du reste du pays en saison sèche.
     Enfin, le matériel roulant et les infrastructures sont vétustes car datant d’une autre époque, et les routes dans un état de délabrement très avancé.

Conclusion: les transports dans le plateau sud camerounais sont vétustes et confrontés à plusieurs problèmes. La route demeure par conséquent, le principal moyen de transport utilisé sur le plateau sud camerounais. Le désenclavement de cette région ne pourrait– il pas booster son économie?

Sujet d’application Seconde

Sujet: Les facteurs du climat

CDT: vous ressortirez les facteurs cosmiques et géographiques

Analyse du sujet: ici on me demande de ressortir les facteurs du climat, en d’autres termes, d’expliquer pourquoi on observe une grande diversité de climats sur terre.

Je dois me servir de mon cours sur la notion de climat. Et de ce cours, je dois utiliser la partie intitulée: les facteurs du climat, les extraire de cette partie et expliquer comment ils influencent le climat.

La première délimitation de ce sujet pour les idées faite, je passe à la délimitation spatiale. Ce sujet porte sur toute l’étendue terrestre donc mon cadre spatial est la surface de terre. Mon thème d’étude ici c’est les facteurs du climat et pour l’approche, je peux partir du constat selon lequel il existe sur terre une grande variété de climats

ma problématique va s’intituler: Quels sont les facteurs du climats?

Mon plan est suggéré par ma consigne de travail: les facteurs cosmiques en I et les facteurs géographiques en II. Je bâtis alors mon plan détaillé

I– Les facteurs cosmiques

IP: les facteurs cosmiques expliquent la division de la terre en zones climatiques:

1– Le soleil (idée 1, donc mon 1er paragraphe)

2– la circulation atmosphérique

3– la forme de la terre

4– L’orbite de la terre

Transition: Outre les facteurs cosmiques, le climat est aussi influencé par des facteurs géographiques

II– Les facteurs Géographiques

Ils sont à l’origine des types et des nuances de climats.

1– la végétation

2– les courants marins

3– le relief

4– La continentalité

Dans mon, je dois songer à l’équilibre c’est à dire au nombre de paragraphes ou idées de chaque partie.

Je passe aux éléments de la conclusion

Je fais mon bilan, bref ce que je peux dire si on me demandait de résumer mon devoir en une phrase, puis je ressors la réponse à ma problématique et j’ouvre mon devoir.

Bilan: Plusieurs facteurs déterminent les différents climats qu’on rencontre sur terre: les facteurs cosmiques et géographiques.

RP: Les facteurs  cosmiques expliquent la division de la terre en zones climatiques tandis que les facteurs géographiques sont à l’origine des types et des nuances de climats.

Ouverture: Mais l’homme par ses activités n’est t– il pas à l’origine de la modification globale des climats?

Ce travail préparatoire peut me prendre entre 50 minutes et une heure. J’ai devant moi 45 minutes pour rédiger et relire mon devoir.

Introduction: La surface de la terre est le siège d’une grande variété de climats; ainsi, d'une région à une autre de la terre, on observe une multitude de climats aux caractéristiques différentes. Quels sont alors les facteurs qui expliquent cette diversité climatique? Pour répondre à cette question, d’une part, on ressortira les facteurs cosmiques et d’autre part, les facteurs géographiques du climat.

     Les facteurs cosmiques sont à l’origine de la division de la terre en trois grandes zones climatiques. Ils influencent le climat de manière globale ou générale. Parmi ceux-ci, on a: le soleil, la circulation atmosphérique générale, la forme et l’orbite de la terre. (je peux si je veux, énoncer déjà les éléments de mes paragraphes dans cette IP)
     Le soleil est le moteur du climat car c’est lui qui met en circulation les masses atmosphériques et océaniques. Il influence le climat par ses cycles, sa constance et ses rayons cosmiques (je repars à la ligne)
   Le climat subit aussi l’influence de la circulation atmosphérique générale à travers ses composantes verticales. Ainsi l’ascendance de l’air est à l’origine des climats pluvieux, tandis que la subsidence de l’air détermine les climats désertiques (tropiques et pôles)
    La forme de la terre joue également un rôle sur le climat dans la mesure où les rayons solaires n’atteignent pas la terre de la même manières ainsi à l’équateur ils arrivent de manière verticale alors qu’aux hautes latitudes, c’est de manière oblique ce qui crée des régions excédentaires et déficitaires.
    Enfin l’orbite de la terre a également son mot à dire quand les variations de celles-ci sont à l’origine des saisons et des variations à grande échelle du climat ‘glaciations et périodes interglaciaires). Outre les facteurs cosmiques, le climat est également influencé par des facteurs géographiques (ma transition)

   Les facteurs géographiques sont à l’origine des types et des nuances de climats. Leur influence sur le climat est donc locale ou régionale. La végétation contribue à accroitre les précipitations grâce au processus d’évapotranspiration. Un hectare de forêt libère en moyenne 50 tonnes d’eau par jour c’est pourquoi il pleut beaucoup en forêt dense.
    Les courants marins influencent eux le climat des régions côtières qu’ils baignent. Ainsi les courants marins chauds adoucissent le climat des régions côtières ex. le Gulf stream alors que les courants marins froids sont souvent à l’origine des déserts côtiers ex le Benguela désert du Namib.
   Le relief influence le climat grâce aux effets d’altitude. De ce fait, les régions montagneuses sont plus froides que celles en contrebas et les régions situées au niveau des versants aux vents sont plus arrosées que celles des versants sous le vent (ici je peux illustrer en utilisant un schéma)
   La continentalité de son côté explique pourquoi les régions situées à l’intérieur ont un climat plus rigoureux ou rude et parfois moins pluvieux que les régions situées au niveau de la côte.

Conclusion: les climats de la terre sont la résultante de la combinaison des facteurs cosmiques et géographiques. Les premiers sont à l’origine de la division de la terre en zones climatiques tandis les seconds expliquent les types et les nuances de climat. Mais l’homme par ses activités n’est t– il pas à l’origine de la modification globale des climats?

 PROBATOIRE CDETI 2014

Remarques générales: Le présent sujet porte sur une question de cours, et il est question de ressortir les obstacles qui entravent le développement industriel des pays du Tiers Monde. On doit par conséquent s’appuyer sur le cours intitulé: Les obstacles à l’industrialisation du Tiers Monde, le cas du Cameroun. De ce fait, les exemples doivent concerner tous les pays du Tiers monde. On va commencer par fixer les  bornes de notre sujet.

Cadre géographique ou spatial: Tous les pays du Tiers Monde( Afrique, Amérique, Asie)

Thème: L’industrialisation des pays du Tiers Monde

Approche à utiliser: Présentation ou définition du Tiers Monde ou partir de la situation de ces pays.

Problématique: Auels sont les obstacles qui entravent le développement industriels des pays du Tiers Monde?

Plan (nous retenons 4 idées par partie)

I– Obstacles Politiques

1– Tracasseries/lenteurs administratives

2– Politique fiscale et parafiscale peu souple

3– instabilité politique 

4– Mauvais choix stratégique de développement

II– Obstacles Économiques.

1– Endettement

2– Fuite des capitaux.

3– Dépendance économique

4– étroitesse du marché intérieur

Bilan: Le développement industriel des pays du Tiers Monde est miné par des obstacles politique et économique

RP: Ces pays ne peuvent pas prétendre au décollage industriel si les lourdeurs et lenteurs administratives persistent, s’ils croupissent sous le poids d’une énorme dette et continuent d’être dépendants économiquement.

Ouverture : que peuvent faire ces pays pour amorcer réellement leur décollage industriel?

Introduction: Les pays du Tiers Monde font partie des pays qui disposent d’importants gisements de matières premières de toute nature et d’une main d’œuvre abondante. Pourtant,  malgré ces différents atouts, ces pays continuent à rester en marge de l’industrialisation. Quels sont alors les obstacles qui entravent le développement industriel de ces pays? On ressortira d’une part les obstacles politiques et d’autre part, ceux d’ordre économique.

    Plusieurs obstacles politiques minent le développement économique des pays du Tiers Monde. Il y a tout d’abord, de nombreuses tracasseries et lenteurs administratives de la part des dirigeants de ces pays. Cette administration tatillonne et incompétente
    L’existence d’un réseau de corruption de détournement de fonds qui privilégie les intérêts personnels au profit de ceux de l’Etat. Ainsi lors de l’attribution des marchés ou des licences, le choix est fait pour les entreprises qui offrent des pots de vin.
    L’instabilité politique ne peut pas jouer en faveur du développement dans la mesure où elle fait fuir les capitaux et les investisseurs. C’est cette situation qu’a connue la Côte d’Ivoire à la suite de la crise post électorale.
    Enfin, le climat des affaires n’encourage pas les investissement à cause des politiques qui ne mettent pas sur pied des politiques fiscales et parafiscales souples, du trop plein d’impôts, du mauvais choix stratégique de développement comme privilégier l’exportation des matières premières au lieu de les transformer sur place. De nombreux obstacles politiques minent le développement économiques des pays du tiers monde. Il en est de même pour des obstacles économiques

     Les obstacles économiques sont tout aussi nombreux. On a surtout le poids de la dette des pays du Tiers monde qui constitue un frein majeur au développement et conduit plutôt à l’appauvrissement. Ainsi, les excédents dégagés servent plutôt à rembourser les dettes au lieu d’être investis pour le développement
   On note aussi la fuite des capitaux étrangers: de nombreuses firmes multinationales font d’importants profits dans ces pays. Mais leurs bénéfices sont rapatriés dans leurs pays au lieu d’être investis pour créer des emplois ou des richesses.
   La dépendance économique joue un rôle dans l’état de sous développement des pays du tiers monde: la politique monétaire de ces pays est décidée par les pays développés, les financements de projets de développement proviennent de l’extérieur avec toutes les contraintes qui les accompagnent.

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